Quatre générations
sur le même coteau.
Chablis, Petit Chablis et Premier Cru sur quatorze hectares d'argiles kimméridgiennes, à Chichée.
Ici, le sol affleure. Sous vingt centimètres de terre, la roche jurassique et ses petites huîtres fossiles donnent au chardonnay une tension saline qu'aucune technique ne fabrique.
Notre travail consiste surtout à ne pas la contrarier.
Ce que la parcelle décide
Chaque vin porte le nom de son climat. Rien n'est assemblé pour corriger un millésime difficile : les parcelles sont vinifiées séparément, puis élevées sur lies fines pendant onze à seize mois.
Depuis 1921, à Chichée
Auguste Roussillat achète ses premières vignes l'année où le gel emporte la récolte du village. Trois générations plus tard, son arrière-petite-fille Léonie conduit les quatorze hectares du domaine, en agriculture biologique depuis 2011 et en biodynamie depuis 2019.
Le village n'a pas changé de taille. Le chai est toujours celui d'Aimé, creusé sous la maison en 1954, et l'on y descend encore par le même escalier de pierre.
Quatorze hectares, vingt-trois parcelles, une seule roche.
La porte du chai est ouverte
Du mardi au samedi, sur rendez-vous. Une heure au chai et quatre vins au comptoir, ou une matinée entière à marcher dans les climats, selon le temps dont vous disposez.
Nous recevons par petits groupes. C'est le plus souvent Léonie ou son père qui vous accompagnent.
La lettre du domaine
Trois ou quatre envois par an : la sortie des millésimes, les dates de vendanges, les portes ouvertes de printemps. Rien d'autre.